
Didier Reynders vient de comprendre qu’en Walbanie, un succès électoral ne se construit pas sur un programme (que personne ne lit) ou un bilan (on vote pour quoi déjà ? Régions ? Communautés ? Europe ? Fédéral ? Provinces ? Cummunes ?) mais sur des candidats (d’ou la pipolisation, les candidats attrape-voix ou gadgets) et principalement sur le premier d’entre eux : le président de parti. Dans notre particratie, ils ont un pouvoir exorbitant...


